Aujourd'hui je m'ennuyais pendant une de mes classes de français. Au lieu d'écouter plus de non-sens de la professeure sur des choses comme le terrible erreur d'utiliser des nominalizations quand il est possible de les remplacer par des infinitifs, ou le oh dieux et déesses mais quel catastrophe il est de renforcer un verbe pronominal reciproque avec un adverbe comme «mutuellement», et cetera, je jouais avec une paire de possibilités d'une orthographe différente. Voici ma première invention.
Ortograf fonémic a la fransaizCette orthographe essaye de ne pas s'éloigner beaucoup des tendances de l'orthographe moderne, avec une importante exception : les consonnes finales n'apparaissent pas comme des consonnes suivies par <e> — on n'utilise pas le <e> finale, en les laissant juste comme ça, avec une exception expliquée au-desous.
Consonnesm p b f v <m p b f v>
n t d s z <n t d s/ss** z/s**>
J S Z <gn ch j>
N k g <ng c/qu* g>
w R\ l j<ou r l y>
' <h>***
*<qu> avant <e(u), é, i>, <c> dans toutes les autres places :
que >
que,
queue >
queu,
cueillir >
queuyir,
cœur >
queur,
quitter >
quité,
courrir >
courir,
classique >
classic**<ss, s> au milieu de voyelles, à moins que la voyelle avant soit nasale ; <s z> dans les autres places :
caissier >
caissié,
maison >
maison,
chanson >
chanson,
transalpin >
tranzalpin**Le «hache aspiré» :
le héros >
le hérauVoyellesi y e 2 E E: 9 <i u é eu** ai/eC* aî eu**>
9_x a <e*** a>
u o O A <u au o â>
E~ 9~ a~ O~ <in un an on>****
*Cela veut dire que on assume premièrement que le son s'écrit avec <ai>, par ex.
forêt >
forai,
maison >
maison, mais on ne le fait pas quand le son se trouve fermé par une consonne à la fin de la syllabe, ou que /s/ suit le son :
muette >
muet,
fête >
fait,
set >
set,
laisser >
lessé. À dire vérité celui-ci représente la plupart de cas de /E/
**À mon avis il n'est pas nécessaire de différencier /2/ et /9/. La paire qu'on mentionne souvent, <jeune> et <jeûne> est un peu questionnable quand même.
***Les mots qui finissent par deux consonnes, ainsi que
donc (parfois) et les mots qui finissent par /ɲ/, ajoutent souvent un /9_x/ épenthétique, mais je ne l'écrit pas :
faible >
febl,
donc >
donc,
montagne >
montagn. On observe aussi qu'il est impossible de confondre cet <e> de /9_x/ avec celui de /E/, puisque /9_x/ apparaît jamais dans les syllables fermées
****Quand un syllabe finit par /Vn/, on écrit un double <n> :
bonne >
bonn (mais
bon veut seulement dire /bO~/),
ennemi >
ennmije j2 jE j9 ja jo jO jA <ie ieu iai/ieC ieu ia iau io iâ>
wi we wE wa wA <oui oé ouai, oi, ouâ>
Hi <ui>
jE~ ja~ jO~ wE~ <ien ian ion oin>
aj Ej Oj <ay ey oy>
Ai, -rai, des, les, mes, tes, sesCes mots-ci peuvent se prononcer /e/ ou /E/ en français standard, donc on a décidé d'utiliser une graphie spéciales pour eux : <ei>.
Je l'ai >
je l'ei,
je pourrai >
je pourei les amis >
leiz ami.
Texte exempleMaître des échecs
On compare souvent le football à un jeu d’échecs. À l’instar du plus célèbre des jeux de table, une confrontation adéquate des effectifs, la patience, la capacité à faire tomber l’adversaire dans un piège et celle d’utiliser ses forces pour le maîtriser sont les clés du succès.
Maître dez échec.
On conpar souvan le foutbol a un jeu d'échec. A l'instar du plu sélebr dez jeu de tabl, unn confrontasion adécouat dez éfectif, la passians, la capassité a fer tonbé l'adverser danz un piej é sel d'utilisé sei fors pour le maîtriser son lé clé du sucsai.